L’Amour
L’Amour, ce dieu tout-puissant que j’idolâtre,
M’inspire parfois un sentiment acariâtre,
Quand il me laisse avec un goût d’inachevé,
Qui ne me procure pas l’envie de me lever
Mais il me donne un incomparable plaisir,
Lorsque l’une de ses fidèles m’envoie un sourire,
Comme une invitation à goûter avec fièvre,
Le fruit défendu que renferment ses lèvres.
Lettre à l’être étreint
A toi que je chéris et que j’étreins,
J’écris cette lettre dont l’idée m’étreint ;
Que parmi tous les êtres de ce monde étroit,
En trois mots celle que j’aime est toi
Pour essayer de comprendre ce charabia,
Ni ton chat ni ton rat ne te donneront le la ;
Mais l’assemblage des lettres de ce poème,
Juste pour dire à ton être que je l’aime.



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