Mercredi 19 septembre 2007

Le visage d’un ange, respirant la bonté

Des joues rondes et agréables au toucher

Le corps d’une déesse, plein de suavité

La tendresse et la fragilité d’un bébé

Tu as la douceur d’un fruit que l’on met en bouche

Ma volupté est sans pareille quand je te touche

Toutes mes douleurs cessent, juste en te regardant

Auprès de toi je ne suis qu’un tison ardent

Tes yeux verts cristallisent mes espérances

Ton regard me pousse à la persévérance

Tes lèvres sont le refuge de mes errances

Jamais mon amour ne sera en déshérence

Quand tu marches, tu as la grâce d’une princesse,

Quand tu rampes, la sensualité d’un félin

Tu me laisses admirer tes magnifiques fesses,

Promesse naissante d’instants de plaisir divin

Je n’oublie pas ton décolleté affriolant,

Ta poitrine arrogante, tes deux seins affolants

Ronds et tendres, doux symbole de ta féminité

Qu’il est bon d’être aimé d’une telle beauté.

Par Terence Stamper - Publié dans : Impressions (poésie)
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