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Alexandre Dantès (descendant du Comte de Monté-Cristo) a dix-huit ans. Romantique invétéré, rêvant d'un amour passionné et exceptionnel, il recherche la jeune fille qui saura répondre à ses attentes, qui saura interpréter avec lui le jeu de l'amour et de la séduction. Il en rencontre trois : qui, de la douce Rébecca, la flamboyante Messaline et l'angélique Céleste, fera chavirer son cœur de rêveur ?

Sa quête de l'amour fou lui réserve de nombreuses surprises, des moments très intenses ainsi que d'amères déceptions. Sa naïveté et son innocence ne l'avaient pas préparé à affronter un ennemi séculaire et un coup du sort inattendu.

L'action se déroule de nos jours à Aix-en-Provence (à l'université de lettres) et à Marseille.

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Lundi 10 septembre 2007 1 10 /09 /Sep /2007 17:52

Poème pour ma petite Candy

Quand je réunis tes cheveux de feu

Je vois les flammes sortir de tes yeux ;

Princesse, tu as le visage d’un ange

J’y vois toute la douceur que tu ranges

Depuis des années je me demandais :

Le bonheur sur terre peut-il exister ?

Une fée aux yeux verts me l’a apporté

Mille fois sois-tu bénie et remerciée

Jamais je n’oublierai cette belle nuit

Éphémère douceur, trouble d’une vie

Osmose parfaite entre deux enfants

Instants de pur plaisir, amour naissant

Tes yeux clairs ont la couleur de l’espoir ;

L’espérance que tu m’as donnée ce soir

Est que j’ai enfin trouvé mon âme sœur,

Princesse angélique qui trouble mon cœur.

 

Par Terence Stamper - Publié dans : Impressions (poésie)
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Vendredi 7 septembre 2007 5 07 /09 /Sep /2007 17:45

Poème pour une petite fille que je n'ai pas vu depuis 20 ans.

 

Nous n’avons jamais été proches l’un de l’autre

Pas amis, de simples camarades de classe ;

Séparés comme nous nous étions rencontré,

Sans peine, ni déchirure ni effusion aucune,

Presque dans l’indifférence ; nous avions dix ans,

Pas assez grands pour remarquer nos qualités,

Age de l’insouciance et de l’innocence pures

On ne pense pas encore à certaines choses

Nos chemins s’ensuivirent sans jamais se croiser

Oubliés comme un souvenir de passage

Comment se rappeler d’un enfant parmi d’autres ?

A dix ans on a tant de choses à découvrir ;

Bien entendu la mémoire est vive à cet âge,

Dans un coin du cerveau se greffe une belle image ;

Par la suite, survient de temps en temps un visage

Au détour d’une conversation sur le passé

 

On n’oublie jamais les détails de son enfance

Quand ils portent le visage de l’innocence ;

Malgré toutes ces années, toutes nos dures épreuves

Toi et moi, nous ne nous sommes pas oublié,

Un souvenir vivace nous a toujours uni,

Nous l’ignorions mais nos destins étaient liés,

Inconsciemment nous devions nous retrouver

Pour achever le travail de la destinée

 

C’est la technologie, ironie de l’histoire,

Qui nous octroie le droit divin de nous revoir ;

C’est toi qui m’as cherché, puis qui m’a retrouvé,

Tout me semble inimaginable, particulièrement

Qu’après quelques voluptueuses conversations,

Belle image sortie d’un coin de mon cerveau,

Tu enflammes à présent mon esprit égaré

Et trouble mon corps et mon cœur, vingt ans après.

Par Terence Stamper - Publié dans : Impressions (poésie)
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